La révolution des mots

Aujourd’hui une véritable révolution s’opère par les mots. Des concepts flous prennent le pas sur la réalité. Ceux qui ont le pouvoir d’en travestir le sens ou en créer, donnent le la dans le débat d’idées et manipulent l’opinion publique.

Des mots tels que (éco)responsabilité, éthique, et inclusion sont cuisinés à toutes les sauces et sont utilisés comme accréditation :

Politique responsable,  consommation écoresponsable, voyage écoresponsable ; achat éthique, contraceptifs éthiques, guerre éthique, à quand la fraude éthique, le viol éthique ?

Ecriture inclusive, d’abord, qui exclut les malvoyants, dépense davantage de papier ou d’encre et casse la langue française. Société inclusive : il ne s’agit plus d’intégrer ou d’assimiler mais d’inclure. Il ne s’agit plus d’unifier des entités, des groupes hétéroclites en en leur permettant des actions communes, en leur donnant des repères communs, en leur donnant un même cap, mais d’englober des minorités souvent revendicatrices, péremptoires, dans un tout, déjà lisse, la majorité silencieuse, formé de nombreuses individus indépendants.Cela risque de renverser son équilibre ou de le phagocyter, de fracturer la société et favoriser le communautarisme,  alors que dans toute civilisation, un corps étranger, a dû s’adapter à son environnement, et se transformer, tout comme l’homme s’adapte à son environnement naturel.

Tolérance et diversité résonnent dans nos oreilles dans un sempiternel matraquage. La tolérance est un mot fourre-tout pour permettre les pires dérives idéologiques, comportementales, sectaires. C’est une anti-valeur : elle peut concerner les personnes et les actes. La tolérance est par définition péjorative puisqu’il s’agit de supporter un mal. Pourquoi faudrait-il permettre le mal au nom de la tolérance ? Ce serait de la complaisance et pure folie ! Pour les personnes, la tolérance est en dessous de l’acceptation, en dessous du respect et à mille lieux de la fraternité. Est-ce de cette société que nous voulons ?

La diversité est prêchée à corps et à cri, en ce qui concerne les races, les nationalités, les cultures mais pas les idées, puisque dans le monde politique, médiatique et culturel, elles fermentent dans un magma qui ne laisse pas de place à la pluralité des opinions.

Fachos, néonazis, xénophobie, islamophobe sont des concepts vagues crées il y’a globalement quelques années pour mettre à l’index ceux qui ne sont pas dans la vulgate idéologique de la bienpensance. En employant ces termes enfermants, l’accusateur ferme le débat et comme dit un dicton : « quand le sage montre la lune, le fou regarde le doigt ».

Des mots ahurissants voient maintenant le jour tels que sentinelles de l’inclusion, ambassadeurs du vivre-ensemble, chaudron cosmopolite, islam des Lumières. Qu’est-ce que cela signifie ?  Des concepts plein d’allant et de générosité en apparence, qui cachent en vérité un refus de voir la réalité : que le vinaigre et l’huile ne se mélangent pas, ou seulement un certain temps. Qu’en dépit de toute la bonne volonté d’une minorité, et avec la malhonnêteté intellectuelle d’une autre minorité dirigeante, si le corps étranger ne veut pas s’adapter, se remettre en cause, toute démarche sera stérile. Surtout si l’identité et la vision du système inclusif n’est pas claire.

Mais où sont passé les mots honneur, sacré, vertu, sacrifice, discipline, patrie, libre arbitre, charité et tant d’autres, autrefois mots et valeurs élémentaires de la société et qui aujourd’hui n’ont plus voix au chapitre ?

Puissent-ils réinvestir notre champ lexical et envoyons paître les sentinelles de l’inclusion dans leurs chaudrons cosmopolites !

Gabor

Le site a déménagé !

Nous sommes malades

Cher fils,

Je t’écris pour te parler de l’époque de malades dans laquelle nous vivons. Malades mentaux et malades spirituels.

Le monde et la France ont connu des périodes très difficiles, obscures où les lendemains étaient plus qu’incertains. Certaines civilisations parmi les plus brillantes se sont effondrées, d’autres ont survécu, et se sont adaptées à leur époque. Mais l’Histoire s’est récemment accélérée, grâce ou à cause de certaines révolutions. Et cela menace furieusement la survie de notre civilisation.                                          

Il faut dire que les progrès techniques fulgurants depuis la révolution industrielle au XIXème siècle ont profondément transformé la société. Ils ont changé le rapport au travail, au temps, le niveau de confort, et ont crée des millions d’individus déracinés par l’exode rural. Les conditions de confort se sont considérablement accrus et ont un dégagé un temps très conséquent pour consommer et se divertir.    La création d’un travail segmenté et cérébral a fait perdre la dimension pratique ou aboutie d’un travail. L’évolution des moyens de transport a décuplé la vitesse de déplacement et a engendré des citoyens du monde hors-sol épousant un modèle cosmopolite et sans-frontiériste.

Ces bouleversements techniques ont accouché d’une société de consommation. Celle-ci a favorisé l’individualisme, l’hédonisme, a amoindri la solidarité, le sens de la famille. Une vision du monde davantage tournée vers le plaisir à tout prix, la thésaurisation, et le court terme, a pris le pas sur une vision à long-terme, la gratification différée, et le sens du sacrifice.

Mais cette cette vision de la vie est aussi le contre-coup de deux guerres mondiales qui aura lassé, dégoûté du sacrifice, d’une construction lente, et noble qui peut être détruite en un jour. C’est une véritable révolution culturelle digne du communisme qui s’est opérée.

C’est sans compter sur la révolution numérique qui poursuit sa course depuis une vingtaine d’années. Elle a donné un libre accès à des données illimitées et de moins en moins fiables qui a engendré une « culture Internet » populaire et sans racines locales, une culture du buzz : celle de l’immédiateté et du spectacle. Cela a provoqué une désappropriation de la culture de ses ancêtres, de son pays, et a favorisé l’ascension d’idéologies.

C’est sans compter aussi sur le phénomène de déchristianisation de l’Occident qui a contribué au déracinement de la population, de ses repères culturels et a permis toutes sortes d’idéologies mortifères de prendre pied.

C’est ainsi que ces révolutions industrielles, technologiques, numériques et culturelles ont nivelé notre pays vers la bas, lui ont fait perdre sa transcendance au profit d’une immanence désincarnée, par les biens de consommation, le virtuel, et l’oubli de son identité propre.

Tu sais, tu peux te tenir à l’écart de ce tourbillonnement et de cette cacophonie. Tu n’es pas obligé de participer à ce grand chambardement qu’on cherche à nous imposer, et qui amène vers des lendemains plus qu’incertains et obscurs. Je t’invite simplement à t’installer à la campagne, à cultiver ton jardin, à boire des coups avec tes voisins, échanger tes biens, te laver avec un sot d’eau froide, lire des ouvrages pour t’élever, à te recentrer sur l’essentiel, pour te réapproprier ta vie et la réenchanter.

FRANCE, DE(CON)STRUCTION EN COURS

Il y a 1500 ans, la France est née. Sa construction a durée plus de mille ans. Ses illustres dirigeants se sont évertués à créer une France puissante, prospère et juste ; à générer un sentiment national, à développer une unité, en se défendant contre l’envahisseur et contre ses diviseurs, pour demeurer à travers les âges.

Sur ce chemin de construction, tant d’hommes se sont sacrifiés en héros ou en martyrs, tant de génies français, de saints et de missionnaires sont nés et ont été pénétrés de l’esprit français, pour servir et germer à travers le monde. Servir et non pas se servir. Comme disait l’immense Raoul Follereau ”Servir les destins Glorieux et doux de la Patrie et la Cause Sacrée des Hommes”.

Ce service est d’abord caractérisé par un génie créatif qui a donné lieu à une multitude d’inventions révolutionnaires non sanglantes, qui ont essaimé à travers le monde et persistent encore aujourd’hui pour nombre d’entre elles : aussi bien les inventions techniques que médicales.                                                Une pléthore d’oeuvres d’art, architecturales, picturales, rayonnent à travers le monde. Une multitude d’écrivains et de penseurs ont leur nom mondialement célèbre pour leur plume, leur créativité, et leur audace. Une multitude de congrégations religieuses et d’oeuvres missionnaires, à travers le monde sont françaises : la moitié. Car le service de l’autre en tant que personne, est l’autre pilier du service, la charité, qui est la plus grande des vertus. Ce don de soi pour les autres par amour de Dieu était unanimement honoré sur terre avant d’être récompensée dans les Cieux. Ce n’est pas un mythe naïf. Si les ecclésiastiques la pratiquaient auprès des démunis, des paroissiens et des écoliers, les nobles en usaient aussi, du chevalier au roi.

Mais les choses ont bien changé depuis.

Le service, pourtant pilier de notre civilisation, est devenu synonyme d’abaissement et d’humiliation et l’égoïsme ne se dissimule plus comme une tare mais se glorifie comme un principe et comme la vertu des forts, la seule vertu.” Comme disait le père Sevin.  Cela se nourrit du matérialisme athée, caractérisé par la société de consommation. Toutefois, il existe de nombreuses initiatives pour aider les nécessiteux, selon une démarche altruiste ou philanthropique, et non pas charitable : l’altruisme est le don de son temps sans amour, le second de son argent. On donne par compassion, pour avoir de l’impact ou avoir bonne conscience, sans vraiment s’engager.

Aujourd’hui l’entreprise de déconstruction et de division est à son comble au sein de la France.

Il y’a bien sûr la déconstruction de nos dirigeants, qui se servent pour beaucoup de l’Etat comme marchepied pour assouvir leurs ambitions personnelles. Ils relèguent l’intérêt de la nation, du peuple, le Bien Commun à leurs propres intérêts, à ceux des personnes qui les soutiennent et à qui ils doivent rendre des comptes. Ils se plient aux groupes de pressions (industries ou lobby) et aux idéologies dominantes, qui parcourent et empoisonnent l’industrie du divertissement, les médias, et les milieux universitaires : culture, communication, éducation.

L’influence du milieu culturel et médiatique sur la société est aussi significatif, menant ainsi à sa décadence et à sa manipulation. C’est sans compter aussi sur le réseau d’ONG idéologiques, partisanes d’une société ouverte menant au chaos, en contournant les lois étatiques, et biberonnées d’argent public, ou de philanthropes sans scrupules. Toute cette manœuvre est orchestrée par le milieu de la haute finance internationale qui alimente copieusement tous ses relais de pouvoir avec de l’argent plus ou moins réel. En somme la haute clique politique, culturelle, financière, et des ONG déconstruit sournoisement sur le dos du peuple.

Cette déconstruction trouve un écho dans la destruction physique qui a pignon sur rue ! Elle n’avance pas masquée même si les médias tendent à l’occulter.

Outre le terrorisme islamique galopant, la violence gratuite ou très bon marché, jusqu’au meurtre, peut toucher n’importe qui et n’importe où. Des jeunes hors-sol passent à tabac des personnes gratuitement, souvent en meute, pour se sentir fort, pour leur subtiliser leur téléphone, à cause d’un regard de travers ou de leur couleur de peau par exemple. Cela va jusqu’à s’en prendre sauvagement aux personnes dépositaires de l’autorité publique comme les gendarmes, les policiers et même les maires !                                        Ces personnes n’ont aucune limite, car au-delà du bord, il n’y a plus de limites. Ils contestent la loi, refusent l’ordre et toute contrainte. Ils veulent tous les droits mais aucun devoir.                                            D’autres s’en prennent aux biens : ils cassent des vitrines pour célébrer une victoire, ou pour dérober des articles, parfois en marge d’une manifestation.

Cela va même jusqu’au biens patrimoniaux, ambassadeurs immémoriaux de notre culture immense, lieux d’histoire, de pouvoir, et de culte. Les lieux et symboles catholiques sont touchées de plein fouet. Effectivement il y’en a partout, et les églises sont laissées ouvertes toute la journée pour accueillir n’importe qui, même le plus grand des pêcheurs. Ce sont donc des proies faciles qui offrent de nombreuses possibilités de vols, de dégradation, de profanation.

Les actes barbares anti-chrétiens se font souvent dans l’indifférence médiatique, l’Omerta. On détruit plutôt que construire pour avoir de l’impact, pour communiquer, délivrer un message.

Ces barbares ne savent pas que la liberté n’est pas une bonne à tout faire qu’on peut exploiter impunément, ni un paravent mirobolant derrière lequel se cache de fétides ambitions. La liberté est le patrimoine commun de l’humanité. Qui n’est pas capable de la célébrer chez les autres est indigne de la posséder. Disait Raoul Follereau.  Pour eux, la prison est grande ouverte…

L’entreprise de destruction physique est une démarche dans laquelle le sujet cherche à détruire ce qui a été construit en beaucoup plus de temps, n’ayant cure des efforts fournis par les auteurs. Quant à la déconstruction morale, la démarche consiste à faire table rase du passé et du présent en démontant les pierres de l’édifice pour les remplacer par d’autres. C’est une inversion de l’ordre, des valeurs.

En continuant ainsi, la France ne sera bientôt plus qu’un souvenir, un concept vague et changeant au gré des idéologies du moment ; un concept caractérisé par un territoire décomposé, un peuple disparate, une mosaïque de cultures, ou une culture populaire sans racines locales.

Alors réveillons-nous, dénonçons à haute voix, contestons pour construire, et même si nous ne lutterons pas à armes égales face aux déconstructeurs, sachons que le sort de l’humanité est entre les mains de chaque homme. Une bougie peut éclairer toute une cathédrale et une poignée de personnes déterminées peut faire basculer une situation. Le vrai changement se fera en dehors des systèmes et des institutions, il viendra du bas, d’initiatives privées et insolentes, qui inspirent, et scandalisent l’opinion publique, et empêchent les responsables de dormir. Ce qui permet au mal de triompher c’est l’inaction des hommes de bien. L’avenir n’est pas ce qu’il se passera mais ce que nous ferons.

Gabor

LOI « BIOETHIQUE »

L’Assemblée Nationale a fraîchement voté la fameuse loi « bioéthique » et en particulier la PMA pour toutes favorisant et organisant ainsi la création d’enfants malades sans pères, avec ses conséquences… L’absence du père est le dénominateur commun de tous les tueurs en série : on retrouve cette information dans toutes les biographies des criminels. Et oui, malades car les risques de cancer et de mortalité sont accrus avec la procréation artificielle, sans qu’on s’en préoccupe. Et la filiation ne se basera plus sur la procréation naturelle mais le projet parental.

Comme si cela ne suffisait pas, le menu législatif comprend l’autorisation  des bébés-médicaments, de l’embryon chimère. Alors là, on boit le calice jusqu’à la lie. Qu’est-ce que le bébé-médicament ?  C’est faire une fécondation in vitro où on effectue une double sélection des embryons, on tue les autres, pour prélever des cellules en vue de guérir un grand frère malade.

Mais le progrès va-t-il s’arrêter en si bon chemin ? Qui es assez dupe pour se dire que cette sélection génétique artificielle, outre l’aspect destructif des embryons, va s’arrêter à une démarche de soin ? C’est la porte ouverte à la fabrication d’enfants sans anomalies,  à l’eugénisme en fait.

On diversifie encore l’offre législative avec l’embryon homme-animal : c’est tout simplement le croisement de l’homme avec des espèces animales en introduisant une cellule souche humaine dans un embryon animal pour développer des organes humains chez l’animal, pour ensuite – après sacrifice de l’embryon – les greffer sur des hommes malades.

Comme dit le proverbe du Sapur Camembert, « Au-delà  du bord, il n’y a plus de limites. » En invoquant la santé, on se permet tout et n’importe quoi. Et comme d’habitude, l’exception deviendra la norme.

En plus de signer la fin de l’humanité avec cette loi infanticide, liberticide, et anti-humaine, la procédure est un véritable déni de démocratie : vote durant l’été quand tout le monde regarde ailleurs, quand il est interdit de manifester à plus de 5000, participation de seulement quelques dizaines de députés, on vote un petit bonus le dernier jour jusqu’à 4 h du matin. Pourtant, il s’agit de changer d’anthropologie et de renverser les fondements de notre civilisation, au nom de l’égalité et du progrès scientifique, pour satisfaire l’intérêt marchand.  

Qui sont ces députés qui ont voté une telle loi ? Comment peuvent-ils avoir le pouvoir de permettre un tel changement anthropologique et civilisationnel. C’est peut-être parce que presque personne parmi le peuple ne s’en rend compte trop occupé par son travail, ses vacances au soleil, et qu’il est déjà assez préoccupé par la situation sanitaire et économique. C’est peut-être aussi parce que les députés eux-même ne s’en rendent pas compte, suivant la majorité ignare, un certain sens de l’Histoire du progrès, l’ idéologie égalitariste et libertaire, ou voyant seulement une opportunité de développer de nouveaux marchés juteux pour l’industrie pharmaceutique, et la nouvelle industrie du bébé.

Ainsi, les députés présents ont fait leur petite cuisine et le « oui » l’a emporté pour cette loi « bioéthique » qui n’est ni biologique ni éthique mais synthétique, et mercantile, dans l’indifférence générale. On n’a pas entendu les ONG oeuvrant pour les droits de l’enfant, ni les vegan ni les antispécistes. Ils ne devaient pas être au courant.

Prochain épisode en octobre au Sénat pour réviser cette loi d’élevage d’embryons. On compte sur la sagesse des sénateurs pour calmer quelque peu la folie qui s’est emparée de l’hémicycle du Palais Bourbon pendant une semaine.

Gabor

LA GRANDE MASCARADE ECOLOGISTE

Les élections municipales de 2020 en France marquent le grand retour du socialisme recyclé : le rose vire au vert. La cause sociale déçue laisse place à la cause de la Terre.

Enfin un parti écologique qui pèse sur l’échiquier politique. Europe Ecologie les Verts se taille la part du lion en trustant une dizaine de villes de plus de 100 000 habitants.

On va enfin pouvoir verdir la société et la France, ou tout du moins la teindre en vert.

Mais en y réfléchissant un peu, pourquoi un parti politique aurait-il l’apanage de l’écologie ? Ne devrait-elle pas être inclus dans le programme de chaque parti, sans forcément occuper le centre ?    

Et ce fameux parti écologiste est-il pertinent pour les sujets phares tels que la sécurité, la santé, la défense ?

En tout cas, les écolos ont de belles intentions ! Mais les Verts ne sont pas à un paradoxe prêt.

Il est beau de vouloir défendre les peuples autochtones exotiques de l’Amazonie qui se meurt à cause de la suractivité humaine, mais quid des autochtones d’Europe de l’Ouest  colonisés démographiquement, culturellement, et économiquement …? Pardon c’est un fantasme nauséabond.

Il est beau de défendre Dame Nature mais pour quoi cela devrait prédominer sur l’Homme, parachèvement de la Création ? Les écolos veulent un retour aux sources, qu’ils lisent la Genèse. Ce chapitre d’un livre socle de notre civilisation plurimillénaire nous enseigne sur la hiérarchie des créatures qui composent le monde. On y apprend ainsi que la nature n’est pas une finalité, mais soumis à l’homme. Soumission n’implique pas nécessairement exploitation destructrice. Elle peut être créatrice ou transformatrice.  Pourquoi ne pas ménager la nature tout en respectant l’homme de sa conception à la mort ?                                                                                                                                                  

Que disent les écolos sur l’avortement et l’euthanasie ? Bien sûr, cela les arrange. Ils sont prêts à sacrifier l’homme fragile au nom de la réduction de l’impact carbone, et de la religion malthusianiste, selon laquelle on est trop nombreux sur Terre par rapport aux ressources limitées.

L’écologisme est aussi parfaitement compatible avec des idéologies comme l’animalisme ou l’antispécisme qui mettent sur le même plan l’enfant et le moustique.  La Genèse y répond.

La nature est un tout, l’homme en fait partie. Si ils veulent la protéger, qu’ils défendent l’homme des hérésies post-humanistes comme la théorie du genre et le transhumanisme qui modifient la nature de l’homme.

Les écolos veulent protéger la nature et les animaux, certains peuples autochtones. Ce sont donc des conservateurs sur le principe. Mais conservateurs quand cela les arrange.

Gabor

Note : 5 sur 5.

BALADE A CHÂTELET

Mon train m’a amené à Châtelet. Châtelet point de ralliement des parisiens par excellence. Châtelet offre un grand espace de détente dans ses écrins de verdure et de béton. Une magnifique perspective sur la colossale Eglise Saint Eustache, et un grand temple commercial.

Au moment où ma tête émergea du métro, fouettée par le vent, je subis un choc civilisationnel : alors que j’aperçu l’Eglise St Eustache dans toute sa majesté, un rap commercial  et abrutissant retentit à mes oreilles. La musique répétitive et stérile, fruit de quelques heures d’un travail  fiévreux et individualiste en studio venait défier plus 400 ans d’ouvrage en plein air, impliquant des milliers d’ouvriers, artisans, maîtres d’oeuvre – unissant les nations et les classes sociales, pour se tourner vers un but qui les dépasse – en vue d’accomplir un édifice, chef d’oeuvre du christianisme, traversant les âges.

Que s’est-il passé, me dis-je pour en arriver là ? Comment se fait-il que la moitié des badauds soient noirs, répartis en groupes de 5 à 10, vêtus de noir, affublés d’un pantalon collant et troué, imposant à la multitude la même musique désincarnée ou poussant des cris. Mon compagnon était stupéfait, consterné.            

Où est l’art de vivre à la française ? Que se disent-il en voyant les autres : calmes, habillés avec harmonie ou dans un style recherché?  Où est l’unité nationale? Que font ces gens ? A Châtelet, dans la vie  ou en France. Qu’est qui les anime ? Qui est leur chef?

Comment se fait-il que civilisation et anti-civilisation puisse ainsi se cotoyer? Cette cohabitation peut-elle durer?  Qui l’emportera? J’ose espérer que ce que nous avons vu n’est qu’une parenthèse dans l’histoire de l’humanité.

Gabor

DEUX POIDS, DEUX MESURES

L’Etat français se couche. Encore et encore.

<p value="<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80">Devant les manifestations interdites d'antiracistes hystériques – soufflant sur les braises du ressentiment et de la haine – tournant à l’émeute demandant justice pour une « victime de la société » ou plutôt un héros qui donné son nom à une rue.Devant les manifestations interdites d’antiracistes hystériques – soufflant sur les braises du ressentiment et de la haine – tournant à l’émeute demandant justice pour une « victime de la société » ou plutôt un héros qui donné son nom à une rue.

Pourtant la répression policière était sans pitié devant les manifestations des gilets jaunes, porte-voix du peuple, de la majorité.

Faible avec les forts, forts avec les faibles.

Chaque fois qu’on voit le locataire de place Beauvau on se demande ce qu’il fait encore là : lui qui traîne tant de casseroles depuis le début de son exercice après un passé dans le grand banditisme marseillais. C’est à croire que l’Etat pas trouvé mieux. Le voyou devenu premier flic de France. Mais qui pourtant brosse la « communauté noire » dans le sens du poil en promettant de mener une enquête pour chaque acte ou parole jugée raciste de la part des policiers. Voilà une brèche ouverte dans laquelle risquent de s’infiltrer les délinquants noirs qui pourraient crier au racisme lors de chaque interpellation.

Il sera intéressant de voir l’évolution des actes de délinquance et les crimes après cette décision d’une grande pusillanimité.

Mais si la France est si « raciste, colonialiste, esclavagiste, totalitaire » comme le claironne un porte-parole du mouvement antiraciste, pourquoi rester ?  Qu’attendent-ils ? Peut-être que les éternelles victimes noires du méchant colon blanc ne trouveraient pas ailleurs autant de droits et de prestations sociales ?

Rien que pour la période du confinement, rappelons que la police avait ordre de ne pas le faire respecter dans les cités pendant le ramadan, rappelons que dans des quartiers difficiles à Strasbourg des centaines de personnes ont pu assister à un match de foot amateur en toute impunité, tout comme dans l’Essonne, à Poissy pour ne citer qu’eux alors qu’un joggeur, seul au milieu de nulle part dans le Massif Central s’est fait pourchasser par un hélicoptère.

Et alors qu’on accorde tout aux populations « racisées », les français de la ruralité, le peuple de France, trime en silence devant la désertion des entreprises, des services publics, dans l’indifférence générale.

Quand on parle de « préférence nationale » l’Etat répond : préférence des « minorités ». Minorités forcément persécutées.

Le gouvernement a montré une fois de plus sa lâcheté : des policiers, des français, et devant la vérité.

Misérable. 

Gabor